“Crash d’oeufs” par les 11H

On disposait d’objets (pailles, allumettes, colle…) pour construire un parachute capable d’amortir la chute d’un œuf. On a d’abord voulu créer une montgolfière avec des allumettes, mais on s’est rendu compte que ce n’était pas pratique : les allumettes ne tenaient pas avec la colle. Donc on a juste utilisé le sac plastique comme une voile et on a scotché des pailles pour qu’elles aient une forme triangulaire. On a ensuite attaché une nacelle pour l’œuf, avec des ficelles, et on a mis du coton au fond de la nacelle pour amortir la chute de l’œuf. Le test a échoué, car le parachute s’est pris des barreaux en fer et l’œuf s’est éclaté par terre.

Pendant le cours d’EGS, nous avons essayé de construire un engin pour faire tomber un œuf du premier étage sans le casser.

Notre idée était de construire un parachute et on ne pouvait utiliser que le matériel fournit par notre enseignante.

Nous avons commencé par créer un verre (un gobelet en papier) ou nous avons mis des cotons et du sable pour faire un effet antichoc, puis avec de la ficelle nous l’avons accroché à un parachute fait de papier et d’aluminium et des pailles sur le bord pour garder la forme.

Notre œuf a bien atterri et était le seul à ne pas se casser.

Pour cette activité il fallait construire un objet volant, qui était censé protéger un œuf cru lors de l’atterrissage. La contrainte était que nous n’avions pas le droit de parler entre nous. Pour cela nous avons reçu un sachet avec divers outils à l’intérieur.

Nous avions écrit, dessiner, nos idées. Après quelques minutes nous nous sommes mis d’accord, nous avons fait un croquis et puis nous avons commencé l’assemblage.

Nous avons attaché deux ballons à un gobelet dans lequel nous avons inséré l’œuf.

Puis nous avons passé au test final.

L’expérience ne fut pas très convaincante car l’œuf eut une petite fissure. Mais l’objet volant fut intact.

Nous avons essayé de copier une montgolfière. Puis on a essayé de la rendre moins aérodynamique et de l’alléger. Nous avons mis des bougies, quand on a essayé de les allumer, elles ne s’allumaient pas, car il y avait trop de vent en haut de l’échafaudage. Donc on ne pouvait pas procéder au lâcher. Quand la prof est redescendue de l’échafaudage, nous avons allumé les bougies à l’abri du vent, mais les ballons ont explosé sur le bras d’Alexandra.