Les élèves en action

Journée sportive en débat !

OLYMPUS DIGITAL CAMERA

Un incroyable débat a surgi entre spécialistes des journées sportives.

Nous voulons évidemment parler des excellents élèves de 8HA, qui après deux expériences de journées sportives épiques ont souhaité traiter de cette grave question :

FAUT-IL OUI OU NON SUPPRIMER LA JOURNEE SPORTIVE ?

Pour y voir un peu plus clair, la classe de 8Ha a invité deux experts renommés : il s’agit de Jean(ne) Aimarre et de Jad(e) Ore que nous avons tous rencontrés(es) une fois ou l’autre, dans les couloirs de l’école.

Jean(ne) Aimarre :    – Voyez-vous, la journée sportive, je suis contre. Je suis un(e) élève qui a subi la torture de la journée sportive, et je vais donner un argument de désespoir : et je peux dire (sanglots) … au secours.. que pendant les 2100m, on a envie de… mourir.

Jad(e) Ore :   – Oui mais c’est là que nous donnons le meilleur de nous-mêmes.

J.A.:  – Peut-être. Mais le lendemain, nous souffrons de courbature…

JO:  – Pourtant sans sport, pas de bonne santé !

JA:  – Vous parlez de santé ! Vous oubliez qu’il y a le risque de se blesser !

JO:  – Il est clair qu’il faut s’échauffer le matin pour ne pas se blesser la journée. Et l’échauffement du matin est vraiment bien.

JA:  – Ce n’est pas en s’échauffant que l’on peut éviter un arrêt cardiaque !

JO:  – Vous exagérez ! On n’a jamais vu un arrêt cardiaque pendant la journée sportive !

JA:  – Arrêtons de parler de santé. Il y a autre chose : nous faisons de notre mieux, nous nous donnons de la peine, et la plupart du temps, on ne gagne rien !

JO:  – Mais enfin, n’oublions pas qu’on peut être fiers des résultats (et c’est l’occasion de les améliorer un peu).

JA:  – Je ne suis pas d’accord : par exemple, le saut en hauteur : c’est très humiliant quand on rate ! On ne peut pas être fier quand on rate.

JO: – Ce n’est pas tout à fait vrai : au saut en hauteur, l’ambiance est toujours magique ! Et, de plus, à la journée sportive, on réussit toujours quelque chose. Et puis on apprend toujours de nos échecs.

JA: – On réussit toujours quelque chose ! Au 2100m, nous avons terriblement soif, et nous n’arrivons évidemment jamais les premiers. C’est ça, pour vous, la réussite ? Il n’y a que les plus forts qui gagnent des prix.

JO:  – Pourtant, le plus important, c’est de participer ! Et en plus de ça , on s’y amuse beaucoup : il y a des copains qui nous encouragent et on rigole beaucoup en acclamant les sportifs qui réussissent, et même ceux qui ne réussissent pas ! C’est la seule journée de sport où on se soutient vraiment les uns les autres.

JA: – Ce n’est pas du tout ça. Soutenir ? Les gens crient beaucoup trop. Cela fait mal aux oreilles. Surtout, à force de crier et encourager, il y a le risque de perdre la voix.

JO: – Mais enfin, vous exagérez ! Perdre la voix, c’est un peu trop. C’est juste que les élèves s’encouragent mutuellement et personne ne les oblige à crier !

JA:  – Justement, pourquoi crient-ils ? De toutes les façons, dans cette journée sportive, pour moi, on court, on saute, on court encore ! C’est usant. Et on a mal aux pieds. Et le pire, c’est qu’il y a trop de nervosité en attendant le départ du 2100m.

JO: – Quand même, faire du sport, c’est plus amusant que travailler en classe ! Là, en classe, on a mal aux fesses, et pour la nervosité, c’est pareil. Et puis : c’est pour cela que l’on prend au sérieux l’athlétisme : parce qu’il y a la journée sportive…

JA: – Peut-être, mais quand on est affamés après la journée sportive, on dépense trop de calories. Et pour conclure : on rate les meilleurs cours de Bio si c’est le mardi !

JO: – Pour vraiment conclure :  les élèves ont besoin de se défouler une fois par année au moins, tellement ils sont sérieux.  Il faut donner un but aux élèves pour les cours de sport ; sinon, ils se demanderont à quoi ça sert. Et enfin, la remise des prix est vraiment cool. C’est un peu comme l’Olympiade de l’ECLF !

Les 3-4HA correspondent

Durant ce second semestre, nos élèves ont eu la chance de correspondre avec une classe de 3H du collège de la Citadelle à La Chaux-de-Fonds. Notre projet avait pour but de les faire communiquer par différents canaux tout en mettant en exergue l’écriture. Par divers supports tels que la lettre (individuelle et collective), la carte postale, le courriel mais également la vidéo, les enfants ont pu apprendre à connaître leurs correspondants et correspondantes tout en travaillant les caractéristiques de l’écrit et en particulier du texte qui relate. Les deux classes ont eu énormément de plaisir à construire ensemble ce projet !

Le camp de ski des 7-8H

Le lundi 14 mars, à l’école, j’étais content. Dès que j’ai pu, je me suis précipité dans le car. Quand j’étais sur les pistes, c’était ennuyant, on devait s’arrêter toutes les trois secondes pour attendre ceux qui étaient tombés. La première nuit, j’ai fait une nuit blanche. Tous les jours, on faisait la même chose : skier. Rien d’important sauf que les autres jours on allait plus vite et on s’arrêtait moins. Lundi soir, on a regardé un film qui s’appelait Rasta Rocket. Mardi, on a fait le Cabaret : moi j’ai chanté « Wesh Ali ». Mercredi on a fait de la luge. Jeudi, on a eu la Boum. Je n’ai dansé avec personne. Dans la chambre, j’étais avec Felix, Mohedine, Siré, Karel, Mohamed. Après on a dû rentrer. Arto

Nous sommes allés skier chaque jour, et c’était bien parce que j’aime bien skier. Lundi, mardi, jeudi et vendredi nous sommes allés à la station de ski des Diablerets, et c’était bien, sauf que la neige était toute molle, et les skis collaient dessus. Mercredi, nous sommes allés au glacier 3000, et là la neige était mieux, et il y avait aussi du sable du Sahara dessus, et c’était très joli. Nous avons également vu des chamois qui broutaient l’herbe où la neige avait déjà fondu. Le chalet était très bien aussi. J’étais dans une chambre à quatre avec Aya, Shila et Khadija. C’était cool d’être ensemble dans la même chambre. Et j’ai bien aimé les activités du soir. Le lundi, on a regardé un film, mardi on a fait la soirée Cabaret, mercredi on a fait de la luge, et jeudi on a fait la boum. Caitlyn

J’ai aimé skier car on a fait des pistes pas très dures. Le chalet était très beau et très grand. Le premier soir, on a mangé des pâtes avec de la sauce. Je n’ai pas trop aimé la sauce mais les pâtes étaient bonnes. J’ai aimé skier sur le Glacier 3000, j’étais un peu triste car j’avais oublié mon appareil photo au chalet. Je n’avais pas peur de marcher sur le pont qui était accroché tout en haut du Glacier 3000. On voyait la neige toute jaune car il y avait du sable qui est venu du Sahara. J’ai aimé quand on est sorti faire de la luge mais j’étais un peu fatiguée car on avait fait du ski toute la journée. J’ai aimé quand en a eu la boum le jeudi soir. Il y avait de la musique et c’était trop cool je me suis bien amusée avec Caitlyn, Khadija et Shila. J’aurais aimé pouvoir rester un peu plus longtemps mais en même temps j’avais envie de retourner chez moi et dormir dans mon lit douillet et retrouver ma maman. Aya

On est arrivé le lundi 14 mars et l’après-midi on est allé skier. Les pistes étaient trop bien. Le mardi matin Sacha ma fait trop peur en me réveillant. Il y avait eu une tempête de sable du Sahara, le ciel était orange et les pistes aussi elles étaient marron clair et la soirée on a fait une soirée cabaret et c’était incroyable mais M. Theurillat s’est mis en maillot de bain! C’était trop drôle. Mercredi on est allé au Glacier 3000, et on a revu une ancienne prof d’anglais (Mme. Mayor) qui était partie de l’école. C’était trop cool tous les groupes on pu skier ensemble (j’ai vu Jasmine skier c’était génial). Le soir on est allé faire de la luge, c’était bien mais lassant et en plus on était fatigué. Le jeudi c’était trop top car le soir il y avait la boum : ambiance de fou, mais la musique était BEAUCOUP TROP forte. Dans la chambre, j’étais avec Sacha, Jasmine, et Eliazia. Dans le car j’étais avec Jasmine on rigolait beaucoup. J’étais contente de revoir mes frères et mes parents et de tout leur raconter. En plus ça faisait drôle de passé une semaine sans eux. Garance

Carnaval 

Toute la semaine nous avons travaillé dur pour confectionner nos beaux masques !  

Vendredi 4 mars ce fut le grand jour : chats, tigres, lapins, renards, hiboux… ont défilé dans l’école pour le plus grand plaisir des petits et des grands = ).  

Vive le Carnaval !  

Les 6H vous souhaitent un Joyeux Noël !

Pour Noël, nous nous sommes fabriqué un bonnet de Père Noël. Nous allons vous montrer comment nous avons fait.

Nous avons dessiné le patron 2x sur le mauvais côté du tissu.

Nous avons coupé le tissu sur nos traits.

Une fois nos tissus coupés, nous les avons épinglés ensemble.

Puis, nous avons cousu à la machine à coudre.

Nous avons ensuite épinglé la fourrure blanche à notre bonnet .

Et nous l’avons cousu à la machine à coudre.

Et pour faire le pompon, nous avons coupé un rond que nous avons cousu à la main.

Les 9H font du paddle

La journée sportive présentée par les 11H :

La journée sportive est une journée où beaucoup de liquides corporels coulent : larmes, sueur… C’est une journée où les élèves utilisent toutes leurs capacités physiques, toute leur énergie et toute leur force.

Il s’agit d’une journée pendant laquelle tous les élèves de la 7H à la 11H font de l’athlétisme. Les enseignants se réunissent pour organiser les différentes disciplines. Durant la période scolaire précédant cette journée, les élèves de la 7H à la 11H s’entraînent dans 5 disciplines d’athlétisme :

Le saut en longueur : courir, puis sauter le plus loin possible (dans le sable).

Le saut en hauteur : courir, sauter par-dessus la barre (Saut ciseau : 7-8H, filles 9H), (Saut Fosbury : garçons 9H, 10-11H).

Le sprint : courir sur une distance de 80m.

Le lancer : (petite balle, boulet et javelot) : les 7 et 8H doivent lancer une petite balle et les secondaires un boulet ou un javelot (selon l’année).

Le 2100m ou Cross : 2100 : courir 3 tours de la zone de récréation, cross : relais par équipe avec des obstacles.

La plupart des élèves adorent cette journée où tout le monde est de bonne humeur et profite d’un bon pique-nique entre amis qui se termine souvent avec une bataille d’eau.

PRIX LITTÉRATURE ADOS  2021  

Les élèves de 10P ont participé au concours organisé par la RTS. Ils ont pour cela lu les cinq livres sélectionnés par un jury, puis délibéré pour choisir leur préféré.

La classe a fait circuler trois lots de la série, se partageant les ouvrages, se sentant parfois poussée par les élèves en panne de lecture… Deux des romans comptent plusieurs centaines de pages (« Félines » de Stéphane Servent, qui remporte le prix cette année, et « Ce qui fait battre nos cœurs » de Florence Hinckel), il a donc fallu beaucoup de persévérance et de patience pour arriver au bout du défi !

Les élèves vous parlent de ces livres à leur manière, et si vous avez envie de vous plonger dans leur lecture, n’hésitez pas : les séries sont à disposition à la bibliothèque de l’ECLF !

(Voir la sélection sur le site www.rts.ch , en recherchant “découverte”)

L’atelier d’écriture des 10MG

Le 18 mai, nous sommes allés visiter l’exposition « Je est un monstre » à la Maison d’Ailleurs d’Yverdon.

Après la visite, nous avons participé à un atelier d’écriture. Nous avons tiré au sort une phrase de l’écrivain Lovecraft, à partir de laquelle nous avons eu 45 minutes pour créer une histoire !

Etape 1 :

Nous avons imaginé un scénario.

Etape 2 :

Nous avons décidé de l’ordre dans lequel nous allions raconter notre histoire.

Etape 3 :

Nous avons rédigé un brouillon et, pour terminer, nous avons eu un petit moment pour mettre notre histoire au propre.

Voici un aperçu de nos textes. Bonne lecture !

Une histoire imaginaire ?

Julien a 7 ans et il vient de déménager dans une maison avec un jardin. Il le trouve amusant et joue tous les jours dans son nouveau paradis.

Un jour, pendant que le garçon joue au frisbee, il rencontre un fantôme gentil et peureux. Ils finissent par devenir amis. Un jour, alors qu’ils sont en train de jouer dans le jardin, Julien et le fantôme se disputent et le jeune garçon rentre à la maison en pleurant. Il va chez sa mère pour lui en parler. Après l’avoir écouté, la maman décide de l’envoyer dans un hôpital de fou, mais au bout de deux semaines, les médecins annoncent à la mère qu’il a disparu. Elle finit par comprendre qu’il avait peut-être raison…

Hassan B. et Gaël

La première nuit après la mort de ses parents, Tiana arrive dans la maison de sa grand-mère. Elle entre dans une très grande chambre avec plus de huit miroirs normaux et un qui se situe au plafond. Elle se change, pose ses affaires et s’allonge sur le lit face au miroir. Pendant une durée indéterminée, Tiana plonge son regard dans le miroir.

Tout à coup, elle se sent très attirée par le miroir, comme si elle était à l’intérieur. Elle voit la scène de la mort de ses parents mais elle ne les voit pas morts d’un accident de voiture mais assassinés par quelqu’un. Les larmes de Tiana coulent et elle commence à pleurer à haute voix. La peur de Tiana surpasse ses pensées. En entendant cela, la grand-mère arrive dans la chambre et trouve Tiana en train de pleurer. Elle réagit vite et l’appelle : “TIANA, TIANA, TIANA, ouvre tes yeux ma fille. Réveille-toi !”

Suite au prochain épisode…

Larissa et Judy

En 1800, dans un cirque, la reine des sorcières tua un frère siamois. Enfin, c’est ce que l’on pense, mais je vais vous raconter la vraie histoire…

Des jumeaux ont été détachés lors d’une intervention chirurgicale. L’un des frères était minuscule et informe, ce qui lui permit de disparaître. Il accomplit des choses hideuses comme le fait de mettre des pièges sur les routes pour créer des accidents, incendier des maisons. Après cela, il alla dans un cirque et fit quelques dégâts. La reine des sorcières commença à l’attaquer pour le punir des actes qu’il avait commis. Il ne put pas se défendre car il était trop petit mais il vit un trou et s’enfuit…

Charafath

Pendant une nuit sombre, une jeune sorcière trouva un château abandonné. C’était l’occasion idéale pour s’entraîner à créer ses sorts. Lorsqu’elle entra dans le château, elle vit un décor surprenant et elle l’adora.

Un jour, pendant son entraînement, elle jeta un mauvais sort non volontaire. Ce dernier causa l’ouverture d’un portail dans une autre dimension. Par curiosité, elle y entra et découvrit des créatures bizarres qu’elle n’avait jamais vues auparavant. En la regardant, les créatures se prosternèrent directement pour saluer leur nouvelle déesse. Quand elle vit cela, elle comprit aussitôt que ces maléfiques créatures lui obéissaient. Donc, elle décida de les utiliser comme arme…

Manar et Hassan C.

Sous la lune, un pêcheur se trouve dans une barque, sur un lac sombre.

Il faisait sombre et quelques lumières flottaient sur l’eau. Elles entouraient une barque. Un homme tenait une canne d’une main et de l’autre une fourche enveloppée de noirceur. Une aura venait du corps de cet homme. L’homme, dès le moment où la lune se situa hors des nuages, prit fermement le manche de la canne, ayant une meilleure emprise dessus et tira en l’air le manche de la corde vers lui. Peu à peu, une lumière bleue se rapprocha de la surface…

Une bête avec une silhouette humaine, la bouche cousue, se disposa en haut du pêcheur – la bête le regarda droit dans les yeux, avec des yeux rouges intenses qui pouvaient faire peur comme s’il on voyait le diable. Elle souriait légèrement. Ce moment dura jusqu’à ce qu’il prenne sa fourche pour stopper cette bête par un coup de grâce au cou… Un sang noir fuitait de son hôte devenant poussière. La barque s’enfonça dans l’eau. L’homme sauta dans les airs…

Heidi

Fête des mères 2021

Nous avons réalisé une carte pour nos mamans pour les remercier de tout ce qu’elles font chaque jour pour nous. Nous les aimons tant.

Écrire la marche à suivre n’a pas été de tout repos ! Mais nous avons appris à effacer, aller à la ligne et nous savons maintenant même comment faire des accents !

La classe 4HB

Les 5/6H-A :

Voyages entre Berne, Paris, Genève et jusqu’aux étoiles !

Ce mois-ci, nous avons beaucoup voyagé !
Par les temps qui courent… Mais comment, nous direz-vous ?
Tout d’abord, à tire d’aile jusqu’au Palais de Tokyo à Paris.
Nous avons participé à distance à la création d’une installation artistique solidaire avec l’évènement « Origami for life ». Chaque élève a réalisé un oiseau en origami, en suivant les mêmes étapes mais avec le papier de son choix.
A la fin du mois, nous avons participé, toujours à distance, au Festival Histoire et Cité qui avait pour thème « Voyages dans l’espace ».

A cette occasion, nous avons visionné cinq courts métrages sur l’exploration spatiale. Nous avons préparé plusieurs questions pour chaque film que nous avons pu poser par visioconférence, à Gaël Ottoni, astrophysicien de l’Université de Genève, spécialiste en exoplanètes.

Les 45 minutes étant passées à la vitesse de la lumière, nous avons pu envoyer par mail nos questions supplémentaires à Gaël Ottoni, que nous remercions encore une fois !

Nous espérons que tous ces voyages vous aient donné l’envie de découvrir de nouveaux univers.

Les 5/6H-A, Mesdames Panaget et Gonzalez

Tous avec Greta

La classe 5-6HC participe à la bataille des livres. En janvier, nous avons reçu le livre voyageur. C’est un livre qui voyage dans la Suisse romande d’octobre à juin.

Après avoir lu le livre, nous avons réfléchi à ce que nous pourrions faire pour sauver notre planète. Voici notre production :

Visite du Saint-Nicolas

Vendredi 4 décembre, un bruit de clochette circulait dans les couloirs…

Un vieil homme, habillé de rouge, accompagné de la directrice tirant une grosse charrette chargée de hottes, est venu frapper à notre porte…

Saint-Nicolas : quelle belle surprise !

Non seulement il est venu avec des petites friandises, mais en plus il a écouté notre belle chanson et nous a raconté une histoire.

Merci cher Saint-Nicolas pour ta visite et à l’année prochaine !

Les enfants de l’école enfantine

Atelier d’archéologie expérimentale par les 6HB

Cette année, nous les 6H, nous avons une nouvelle branche à notre programme : l’histoire. Pour l’instant nous abordons la Préhistoire. Pour nous familiariser avec cette période, nous avons essayé de reproduire quelques gestes de nos ancêtres :

  • Percer, faire des trous
  • Raboter, enlever l’écorce
  • Faire du feu

Nous avons utilisé un perçoir. Il est fait avec du bois de sureau. La pointe est en silex. Le silex est une sorte de pierre tranchante.

Nous avons fait des trous avec une perceuse qui est un outil très rigolo, fait de bois, de cordelette et d’un morceau de champignon séché. Il  a aussi une pointe en silex.

Les hommes de la Préhistoire avaient besoin de faire des trous pour leurs armes, leurs outils et leurs vêtements.

  • J’ai adoré faire ça, j’avais l’impression d’être un homme des cavernes.
  • Moi aussi, j’ai beaucoup aimé, c’est comme si on changeait d’époque.

Nous avons choisi un silex taillé comme un rabot pour faire des formes sur un bâton pour fabriquer un outil.

Les hommes de la Préhistoire utilisaient des silex pour préparer les peaux, faire des outils et des armes.

  • J’ai réalisé qu’on pouvait faire beaucoup de choses comme eux.
  • Chasser, trouver de la nourriture, faire des habits et du feu, c’était très important pour les hommes de la Préhistoire.

Maîtriser le feu, c’est fantastique ! Cette découverte a changé la vie des hommes des cavernes.  Grâce au feu, ils ont pu se réchauffer, cuire leurs aliments et se protéger des bêtes sauvages. Alors nous aussi, nous avons essayé des techniques pour faire du feu.

On a fait du feu avec un briquet qu’on a frotté contre un silex.

– Au début, j’avais un peu peur de me brûler. Mais avec le temps, j’ai appris que ça ne brûlait pas. On a fait de belles étincelles.

On a aussi utilisé un coquillage et un morceau de cuir, une planchette de tilleul, un arc et un bâton. En premier, on doit tordre le bâton dans la lanière en cuir de l’arc. Ensuite on tourne le bâton sur la planchette en bougeant l’arc. On a obtenu de la poussière chaude, c’est un début !

C’était chouette cet atelier d’archéologie expérimentale, on a envie de continuer, d’essayer de faire vraiment partir un feu et de bricoler nous-même une perceuse.




      Les élèves de 6HB
Yassin, Ali, Caitlyn, Siré, Aya, Khadija, Arto, Mohiedine, Mohamed, Maxim, Shila et
Madame Schweizer

Histoires des 10H

La petite poule noire
Monsieur Bizarre
Bravo Médor
Grand calao